- •III. Le morphème et le mot.
- •1) L'analyse et la synthèse.
- •2) La distinction entre le morphème et le mot.
- •IV. Catégorie grammaticale.
- •1) Caractéristique de la catégorie grammaticale.
- •2) La grammaire structurale sau la catégorie grammaticale.
- •VIII. Adjectifs.
- •1) Caractéristique générale de l'adjectif comme une partie du discours.
- •2) La grammaire structurale sur l'adjectif.
- •VII. Le pronom.
- •1) Caractéristique du pronom comme une partie du discours.
- •2) Le point de vue de la grammaire structurale sur le pronom.
- •XIII. Préposition.
- •1) Caractéristique de la préposition comme un mot outil.
- •2) Origine et forme des prépositions.
- •XIV. Conjonction.
- •1) Observation générale sur la conjonction.
- •2) Classification des conjonctions.
- •XVII. La phrase complexe.
- •1) Les problèmes de la phrase complexe.
- •2) Les problèmes du classement de la phrase complexe.
- •XVIII. Les phrases de coordination.
- •XIX. Les phrases de subordination.
- •XX. Les phrases composées sans conjonctions.
- •Методические рекомендации для преподавателей.
XVIII. Les phrases de coordination.
Les phrases de coordination sont divisées en quelques types d’après les rapports sémantiques entre les éléments constitutifs. Ce rapport peut être purement copulatif ou avoir la valeur logique (la pause, la conséquence). Les savants proposent d’autres moyens de classement. Белошапкова distingue 2 types de phrases complexes en russe:
1) les phrases à structure fermée
2) les phrases à structure ouverte.
Les phrases du 1 type contiennent 2 propositions. Si on ajoute une autre unité prédicative elle fera partie de la 1 ou de la 2 proposition (Надо было хорошо выспаться но сон не приходил). Les phrases à structure ouverte peuvent contenir n’importe quel nombre de propositions. On peut y ajouter d’autres éléments (И воздух здесь был чист, и солнце сияло). Parmi les phrases de coordination on distingue 3 groupes selon la nature des conjonctions:
1) Les phrases à conjonction copulative
2) les phrases à conjonction disjonctive
3) les phrases à conjonction adversative.
A present on ajoute d’autres espèces (conjonction causale, de gradation) Le 1 type de la phrase est très usité. La principale conjonction est et qui a le sens très général et abstrait. On peut y apporter l’ancien adverbe puis et la conjonction ni qui réunit les propositions négatives. La principale conjonction disjonctive est ou et les conjonctions réparties ou…ou, tantôt…tantôt. La conjonction tantôt…tantôt exprime l’alternance plus au moins marquée. Les propositions à valeur adversative sont moins répandues que les précédentes. En français ce rapport est exprimé par la conjonction mais. Cette conjonction peut introduire une proposition indépendante. Parfois elle peut être accompagnée par les adverbes qui servent à renforcer la valeur d’opposition du coordonnant.
XIX. Les phrases de subordination.
La phrase de subordination est une unité polyprédicative dont les éléments constitutifs sont liés par les rapports de subordination. Du point de vue sémantique le lien subordinatif est plus varié, du point de vue syntaxique il est plus étroit. L’inégalité des parties de la phrase est refleté dans leur dénomination : la proposition principale et la subordonnée. Mais c’est la nature de la subordonnée qui a été pendant le temps l’objet de la discution.
Plusieurs linguistes ont traité la subordonnée comme un terme developpé de la principale. La plupart des grammairiens considèrent la subordonnée comme une unité prédicative. La marque formelle de cette dépendance c’est la conjonction de subordination. La phrase complexe contient toujours 2 propositions. D’après cet indice elle pourrait être classifiée comme une phrase à structure fermée. Les traits spécifiques :
la conjonction de subordination introduisant la subordonnée exprime sa dépendance syntaxique. Les conjonctions de subordination forment une partie intégrante de la proposition subordonnée. Elles occupent une place fixe au début de la subordonnée.
les formes modales et temporelles du verbe de la subordonnée sont spécifiques. On peut employer toutes les formes du subjonctif. Certaines phrases se caractérisent par un ordre des mots particulier. Les subordonnées relatives se caractérisent par l’invertion du sujet.
l’intonation particulière est propre aux phrases de subordination. Elle représente un moyen important d’exprimer le rapport syntaxique entre la subordonnée et la principale dans la langue orale. Les phrases contenant le subjonctif sont liées étroitement.
La plupart des grammairiens établissent la classification des phrases de subordination s’appuyant sur la subordonnée et ces marques spécifiques. Certains linguistes ont essayé de les classer en portant de l’analogie des propositions subordonnées et des parties du discours. On voit les subordonnées de 3 types : substantivales, adjectivales, adverbiales. D’autres grammairiens parlent de la ressemblence fonctionnelle de la subordonnée à un terme de la proposition simple: subordonnée-sujet, attribut, complétive, circonstanciel.
Tesnière considère la proposition subordonnée comme un simple élément de la principale. Il classifie les subordonnées selon le résultat d’une translation des propositions indépendantes. D’après lui, il existe des propositions transférées en substantifs, en adjectifs, en adverbes.
Il existe encore un classement formel basé sur les moyens de liaison entre la subordonnée et la principale. D’après ce classement proposé par Пешковский, Петерсон il y a 2 types de subordonnés:
1. avec les conjonctions ;
2. avec les mots conjonctifs, les pronoms, les adverbes relatifs.
Il est à noter aucune de ces classifications n’est pas heureuse. Elles ne sont pas tout à fait conséquentes parce qu’elles sont basées sur des critères différents : valeur sémantique, fonction syntaxique et moyen formel. Ce fait a été bien souligné par le savant Bauer. Il est difficile de trouver une analogie absolue entre les termes de la proposition ou les parties du discours et les subordonnées qui représentent des unités prédicatives. Dans les langues slaves on a recourt à un autre type de classement qui est basé sur l’ensmeble des phrases complexes. La première tentative a été faite par le savant russe Богородицкий. Il considérait la phrase comme l’unité syntaxique et sémantique. Il y a aussi la classification de Поспелов qui divise toutes les phrases de subordination d’après le nombre des énoncés exprimés par la phrase.
On peut citer la classification de Белошапкова. Elle divise la phrase complexe de subordonnée en 2 types : répartie et non répartie. Ces 2 types s’opposent l’un à l’autre d’après le genre de rapport entre la subordonnée et la principale. Dans le type réparti la subordonnée est liée à toutes les principales. Dans le 2me type la subordonnée est liée à un seul mot de la principale. Il serait plus juste de considérer comme l’important critère du classement des phrases de subordination le critère formel, c'est-à-dire la conjonction de subordination. Ces conjonctions se distinguent par les marques formels, sémantiques et syntaxiques. Ainsi les conjonctions de subordination de la langue française peuvent être ramenées à 3 types :
1. les conjonctions ayant une valeur lexicale (aussitôt que);
2. les conjonctions n’ayant pas de sens lexical à elles. Elles servent à exprimer le lien syntaxique entre la principale et la subordonnée (que);
3. les mots conjonctifs (pronoms, adverbes relatifs employé en fonction de conjonction).
La quantité de ces 3 groupes est inégale. En parlant de ces 3 types de subordonnant on peut diviser les phrases de subordination en 3 types de base:
1. phrase complexe avec les conjonctions syntaxiques;
2. phrase complexe avec les conjonctions sémantiques;
3. phrase complexe avec les pronoms relatifs.
