- •Chapitre 2 : Le Politique ou l’Institutionnalisation du Théâtre.
- •Les Trois Assemblées.
- •Périclès.
- •Théâtre dans la cité.
- •Chapitre 3 : Les Genres Comiques.
- •Aristophane.
- •Forme et Esthétique.
- •La Comédie Nouvelle.
- •Ménandre.
- •Chapitre 4 : La Tragédie.
- •Chapitre 1 : Le Théâtre dans la Rome Antique.
- •La République Romaine.
- •Les Origines Etrusques du Théâtre.
- •Chapitre 2 : La Découverte du Théâtre Grec et du Texte.
- •Chapitre 1 : Les 1ère Formes de Théâtre au Moyen-âge.
- •L'abandon progressif du latin est évolution de l'espace.
- •Impressionnant et correspond à l'art gothique.
La Comédie Nouvelle.
IVème et IIIème siècle. Quelques auteurs connus : Antyphane, Phytémon, Alexis et Ménandre. On retient ce dernier dont on a retrouvé le plus de texte. On abandonne la satyre politique et personnel. Sujets = tournés vers la mythologie en rapport avec des problèmes sociaux. Les situations = + intimes. = Comédie familiale. = Ancêtre de nos comédies. = Style assagie, moins grossier. Thème privilégié = l'amour contrarié. Intrigue = + solide : exposition, nœud, retournement de situation.
Personnages = marqués et stéréotypés (ex : la figure du soldat, la philosophie qui parle pour ne rien dire, le cuisinier rouge et transpirant qui est énervé, …). Costume = moins important et non difforme. Masque = très important. On en a retrouvé une cinquantaine. Comédiens se professionnalisent.
Comédie :
moyens différents de la tragédie résultat identique. Le rire remplace la terreur et la pitié.
analyse le présent contrairement à la tragédie (mythe, passé).
fait partie des institutions de la cité, un lieu de débat, un lieu possible d'éducation.
La comédie nouvelle se détache pour créer une peinture de la nature humaine.
Ménandre.
Athénien d'une famille aisée. Ami avec Epicure. A fréquenté l'école d'Aristote. Meurt à 51 ans (noyade). 1ère pièce : La colère (321 avt JC). Son art n'a pas été reconnu de son vivant : 8 victoires (la 1ère en 316 avant JC avec Le Duscolos). Il écrit une centaine de comédie.
Une statue à son effigie, située dans le théâtre de Dionysos. Ressorts de ses comédies = l'argent et la galanterie. Traduit en français en 1956. Phrase célèbre = « la nuit porte conseil».
Prologue = important chez Ménandre. Retire la parabase et diminue le rôle du chœur → prémisse des 5 actes (période classique). Cinq épisodes entrecoupés de chants su chœurs. Progression dans le temps des épisodes. Théâtre où règnent le malentendu et les coups de théâtres. Se rapproche du théâtre boulevard. Peint des classes sociales. Possède une certaine finesse. Ne tourne pas en ridicule un personnage mais une situation. Disparition de l’aspect politique disparaît. Attaque plutôt la morale, la justice.
Chapitre 4 : La Tragédie.
Grec ancien (Tragos Ode) = Chant du Bouc. Référence à Dionysos. Apparaît au 5ème, Règne de Périclès (démocratie).
Universelle. Met en scène des situations fondamentales de l’âme humaine. Théâtre poétique. Sujets traités = encore d’actualités et peuvent être actualisés.
Forme et Esthétique.
(cf. schéma dans le corpus → entre les doigts, ce sont les réponses du chœur)
Trois unités décrites par Aristote : une action, un lieu, une journée.
Pas plus de 3 acteurs, quelque soit le nombre de personnages à jouer, seul les hommes = acteurs.
Au 6ème s. av. JC, Auteur = Acteur (Un acteur : le protagoniste).
Au début du 5ème s. av. JC, Eschyle invente le 2ème acteur, c’est le deutéragoniste
A la fin du 5ème s. av. JC, Sophocle invente le 3ème acteur, c’est le tritagoniste.
Sur scène, de lourds mannequins géants, matelassés. Volume du costume = 3 fois celui du corps des acteurs+ énormes chaussures à grosses semelles (= des cothurnes) ; ce qui empêchait l’identification des spectateurs aux personnages.
Démarches = saccadées. Portent des masques (trou pour la bouche = exagérait la voix). Mouvements = au son d’une flute. Ne chantent pas, ne parlent pas psalmodient (récit sur un ton monocorde). Acteurs = anonymes. Costumes = codifiés jusqu’aux couleurs et aux masques. (ex : blanc = princesse ; rouge = roi)
Le Théâtre Romain.
Fondation de Rome : -753
Système monarchique, égale à la tyrannie grecque de -753 à - 509.
Émergence de la République : -509
Empire romain après la mort de César : -27
A Rome, goût du spectacle prononcé. Être romain = être spectateur. On peut distinguer 4 grands types de spectacles ;
- les spectacles du pouvoir, exemple : le triomphe : mise en scène du pouvoir des consuls (magistrats éluent). On montre à la population le triomphe de Rome. Mise en scène de l'homme politique.
- le spectacle de la puissance, exemple : les funérailles : on fait traverser les lieux symboliques de la ville. Cortège funéraire, les personnes qui en font partie portent un masque censé représenter les ancêtres du magistrat. Mise en scène de la mort.
- les sacrifices, comme en Grèce, on sacrifie généralement des bœufs à l'autel pour célébrer les dieux.
- Les spectacles dit de la parole, les orateurs : Parmi les magistrats, les plus grands orateurs se mettent en spectacle par le biais de la rhétorique. Homme politique convainc par la parole et la gestuelle.
A Rome, spectacle ne veut pas forcément dire théâtre. Trois périodes cycliques.
Première forme de théâtre : les jeux scéniques. -360. Ouvre une période de théâtre sans texte
Deuxième forme : les jeux grecs, -240, on reprend les textes grecs.
Dernière forme : pantomime romaine, -27, on revient à un théâtre sans texte.
Le théâtre à Rome = divertissement, côté ludique. enjeu politique, il s'agit de s'attirer les faveurs des citoyens romains. Il faut aussi s'attirer la faveur des dieux.
