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- •Voie d’abord postérieure sous l’épine de l’omoplate On peut faire une retension de la capsule
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- •Le nerf subit le cycle de la dégénérescence Wallérienne
- •Paralysie cubitale
- •Paralysie du médian
T raitement des fractures de pouteau
- Les fractures sans déplacement sont simplement plâtrées pendant 4 à 6 semaines.
- Les fractures très déplacées doivent être réduites.
Après la réduction, le tassement osseux lié à l'impaction du tissu spongieux va créer un vide. Ainsi la réduction risque de transformer la fracture engrenée et stable en une fracture instable. C'est pourquoi les fractures à faibles déplacements ne sont pas toujours réduites systématiquement, surtout chez le vieillard. On réduit à partir de 10° d'inclinaison dorsale.
1/ La réduction orthopédique
La réduction orthopédique se fait sous anesthésie générale ou loco-régionale (bloc ou anesthésie canadienne). Une traction supprime d'abord l'impaction, puis une pression dorsale sur le fragment distal corrige la déformation. On corrige l'inclinaison radiale par une pression vers l'intérieur.
Réduction par traction puis pression dorsale et inclinaison cubitale On peut s’aider des doigts japonais
- Le plâtre est alors confectionné en prenant le coude ou en le laissant libre, selon les habitudes et les "Écoles". Il doit être bien garni et bien modelé pour éviter les déplacements secondaires.
Inclinaison radiale Correction Hypercorrection en inclinaison cubitale dans le plâtre + flexion palmaire
- Position d'immobilisation des fractures de Pouteau : on doit plâtrer le poignet en flexion palmaire et inclinaison cubitale, sans exagération. Rarement, il est nécessaire d'accentuer cette position dans les fractures très instables. Dans ces cas, il faut prévoir un changement du plâtre au bout de 10 jours et diminuer la flexion et l'inclinaison cubitale.
Des radiographies sous plâtre doivent être faites au 5ème jour (et parfois, quelques jours plus tard) pour dépister les déplacements.
La mobilisation des doigts est entreprise, le plâtre ne doit pas gêner la flexion des métacarpo-phalangiennes. La rééducation sera poursuivie après le plâtre pour récupérer les mouvements.
La consolidation intervient en 5 à 6 semaines.
2/ Le traitement chirurgical des fractures de POUTEAU
- L'embrochage simple fixe les fractures instables par une ou deux broches percutanées mises en place sous contrôle radioscopique. La broche est coupée et dépasse de la peau. Elle peut rester ainsi, à condition de bien garnir l'extrémité avec des compresses stériles sous le plâtre. Certains préfèrent couper les broches et les enfouir sous la peau (ce qui oblige à rouvrir lors de l'ablation, qui se fait au bout de 4 à 6 semaines). Les déplacements secondaires restent fréquents malgré le plâtre.
Embrochage simple intra focal
- L'embrochage de KAPANDJI
Le principe est de mettre des broches intra focales (dans le foyer), de façon à prendre appui sur la tranche osseuse elle même et d'autre part, sur la corticale opposée. Cette broche réalise ainsi, une "butée" qui a pour effet d'empêcher l'os de s'impacter dans l'autre fragment. On commence par la broche externe, on l'enfonce dans le foyer et on l'incline vers le haut et on l'enfonce dans la corticale située en face, où elle prend un appui solide. Même protocole pour la broche dorsale. On peut utiliser des broches filetées et protégées par un petit écrou conique qui se visse sur l'extrémité de la broche et que l'on cache sous la peau (ce qui a pour but de protéger les tendons). On peut mettre 2 à 4 broches, selon les cas. Elles seront enlevées après 6 semaines. Avec cette méthode on évite tout plâtre et on peut mobiliser doucement le poignet, sans risquer les déplacements secondaires qui étaient fréquents avec les broches percutanées simples.
Méthode de Kapandji : mise en place de la première broche
Aspect de la broche de face et de profil On peut ainsi mettre 2 ou 3 broches
Radio de contrôle avec 2 broches Exemple d’une fracture stabilisée par 3 broches
