- •Часть I
- •Курс лекций
- •Часть I
- •Définition de la grammaire. Les phénomènes grammaticaux et les rapports entre la langue, la conscience et la réalité extralinguistique.
- •Conférence II parties du discours plan
- •Conférence III
- •2.0. Classes sémantico-grammaticales des substantifs.
- •3.2. Fonctions secondaires du n :
- •4.2.3.3. Transposition sémantique des formes du nombre:
- •4.2.4. Fonctions des formes du nombre chez les n anumériques.
- •4.2.3. Fonctions des formes du nombre chez les n numériques.
- •Conférence IV determinatifs plan
- •Je vois ce chien – Je le vois Je vois toutes les maisons – Je les vois toutes
- •3.3.1. Catégories du nombre et du genre.
- •3.3.2.1. Rapports symétriques.
- •3.3.2.2. Rapports asymétriques.
- •3.3.4.1. Fonctions des articles le/du.
- •4.0. Déterminatifs démonstratifs et possessifs.
- •4.1.1. Fonctions des démonstratifs.
- •Fonctions secondaires des démonstratifs.
- •4.2.1. Fonctions des déterminatifs possessifs.
- •4.2.1.2. Fonctions secondaires des déterminatifs possessifs.
- •Conférence V adjectif. Numéral. Plan
- •2.0. Catégories grammaticales des Adjectifs.
- •Fonctions syntaxiques des adjectifs.
- •Cet élève est très fort en mathématiques
- •Il est tout rouge - Il est tout rouge de honte
- •Il est fier - Il est fier de son fils
- •6. Adjectivation et désadjéctivation.
- •Conférence VI pronom Plan
- •Conférence VII
- •Verbe Plan
- •Conférence VII catégories grammaticales du verbe Plan
- •1. Problème de la catégorie de l’aspect en français.
- •3. Catégories de la personne, du nombre et du genre.
- •Conférence IX
- •Verbe (fin)
- •2.1.2. Expression des catégories à l’infinitif.
- •Fonctions des Participes.
- •Conférence X adverbe. Conjonction Plan
- •Adverbes circonstanciels.
- •7.2. Conjonctions de subordination.
- •2. Fonctions grammaticales des prépositions.
- •4. Transposition mutuelle des prépositions et des mots des autres PdD.
- •Conclusion (particularités générales du système morphologique du français)
- •Bibliographie
2.1.2. Expression des catégories à l’infinitif.
2.1.2.1. La signification de la personne à l’Inf. est exprimée syntaxiquement. D’habitude dans la position de sujet, d’attribut ou d’épithète l’infinitif indique une personne généralisée (обобщенное лицо) analogue à la forme personnelle avec on : Partir c’est mourir un peu (= Quand on part, on meurt un peu). Ici l’infinitif est analogue à un Nv qui peut indiquer aussi une personne généralisée, p. ex. : Le départ c’est une espèce de mort.
Dans la fonction de complément ou d’attribut le sujet de l’Inf. est exprimé par son lien syntaxique avec le sujet ou l’objet du verbe. On distingue l’Inf. subjectif (son sujet coïncide avec le sujet grammatical) : Pierre veut partir et objectif (son sujet coïncide avec le complément) : Jean dit à Pierre de rester.
2.1.2.2. Catégorie de la voix. Par rapport à cette catégorie l’Inf. occupe la place intermédiaire entre un V à la forme finie et un N. P. ex. à l’Inf. est souvent neutralisée l’opposition transitivité/ intransitivité (à comparer : avancer et avancer qch), mais toute forme finie est toujours déterminée au point de vue de la voix (dans les deux cas Il avance - la voix active). Un Nv dans sa forme n’exprime pas la voix, il peux avoir les deux significations diathésiques : l’avancement peut exprimer un mouvement autonome du sujet aussi bien qu’un mouvement causé par une influence extérieure. L’Inf. possède la voix morphologique (aimer – être aimé). La neutralisation de la signification diathésique se manifeste en ce que :
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a même construction peut réaliser les deux significations diathésiques dont chacune est déterminée par la distribution et la sémantique des mots liés à l’infinitif : de la pierre à bâtir (active), une maison à bâtir (passive) ; prêt à faire qch (active), difficile à faire qch (passive) ; J’entends chanter cette chanteuse (active), J’entends chanter cette chanson (passive) ;la forme passive dans certaines constructions est substituée par la forme active : Le livre vaut la peine de lire (ou d’être lu).
2.1.3. Fonctions syntaxiques de l’infinitif. La diversité des fonctions rapproche l’Inf. du N. Il peut se rapporter à un verbe (oublier de faire qch), à un adjectif (difficile à faire), à un nom (la joie de vivre). On distingue deux groupes de fonctions primaires :
dénotant une action dans la forme la plus commune et abstraite, l’Inf. est employé en fonction de sujet grammatical et d’attribut, p. ex . : Vouloir c’est pouvoir. En fonction de sujet l’Inf. est employé le plus souvent sans préposition. La préposition de concrétise l’énoncé ou bien exprime une nuance causative, p. ex . : D’avoir à prendre seul la décision lui donnait un afflux de force. En fonction d’attribut, au contraire la préposition est employée beaucoup plus souvent, surtout après c’est, où il exprimerait une plus grande concrétisation : Son rêve est d’avoir une voiture ;
dénotant une action dépendant d’une autre action exprimée par la forme personnelle du verbe l’autre fonction primaire de l’Inf. est celle de l’expression d’une action concomitante indiquant le but, les conditions, les circonstances du procès principal exprimé par la forme finie, p. ex., le but : Il se leva pour me montrer son livre ; la cause : Il a reçu une bonne note pour avoir bien répondu la leçon ; le contenu du procès : Je l’entends chanter une chanson.
2.1.4. Fonctions syntaxiques secondaires de l’infinitif. Dans ses fonctions secondaires l’Inf. dénote l’action principale et non pas concomitante au sein du prédicat ou bien il détermine un N ou un V (et comme tel étant substitut de l’Adj. ou de l’Adv.) :
l’infinitif exprime un prédicat de la façon autonome en fonction du soi-disant infinitif de narration : Et lui de rire. Et le lièvre de courir. La conjonction et souligne le caractère inattendu de l’action ;
l’infinitif représente le terme essentiel d’une proposition à un terme à signification : interrogative : Epouser qui ? ; exclamative : Moi, mentir ! ; d’un ordre, d’un conseil : Eplucher les pommes et couper en quartiers ; de nomination : « Guérir», « Nous loger» (titres des revues) ;
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’infinitif fait partie d’un ensemble prédicatif . Dans ce cas se manifeste la divergence, l’asymétrie entre les structures formelle et sémantique. L’inf. étant l’élément dépendant du syntagme reçoit la charge sémantique essentielle, tandis que la forme personnelle étant formellement l’élément régissant – exprime des caractéristiques complémentaires de l’action. Dans ce cas le verbe à la forme finie exprime des significations modales, aspectuelles ou diathésiques de l’action : Il peut répondre ; Il a commencé à lire ; On m’a obligé à venir. Ce sont les verbes à prédication incomplète qui ne peuvent pas former un prédicat autonome. Ainsi à la question Que fait-il ? on ne peut pas répondre : *Il commence, *Il peut etc. à moins que cela ne découle de la situation ou du contexte. Le verbe à la forme personnelle peut exprimer une caractéristique circonstancielle de l’action. Si nous comparons : Il parlait sans cesse // Il ne cessait de parler, nous verrons que dans la première proposition l’action est exprimée par le Vf et sa caractéristique – par le Ccirc. Dans la seconde le Vf exprime pratiquement la circonstance tandis que l’Inf. exprime l’action même. Dans ce cas le Vf est dépourvu de l’indépendance prédicative puisque l’Inf. est indispensable pour que l’énoncé soit grammaticalement correct ;
l’Infinitif exprime la circonstance de l’action, p. ex . : C’était un garçon blond … qui choisissait à ravir ses cravates (=choisissait très bien) ;
l’infinitif peut avoir la fonction d’épithète : machine à coudre, machine à taper où l’Inf. exprime la destination de l’objet ou autres propriétés, p. ex . : Elle rêvait sa vie à venir (= sa vie future).
2.2. Gérondif. Le gérondif est une FI dénotant une action complémentaire subordonnée à l’action exprimée par le prédicat. La marque formelle du G. est le morphème détaché en qui est omis dans des locutions figées où phraséologiques : (chemin faisant, ce disant). Il se distingue du PI par sa distribution et les rapports syntaxiques dans la proposition. PI, exprimant une propriété de la substance, peut être corrélé à tout actant de la proposition. Le G., dénotant une action subordonnée à l’action du prédicat est corrélé au sujet grammatical seul. Comparez : Jean a vu Marie sortant de l’école et Jean a vu Marie en sortant de l’école. Dans la première phrase (PI) sortant est corrélé au Cod (Marie). Dans la seconde en sortant (G) est corrélé au sujet grammatical (Jean).
2.2.1. Fonctions et la sémantique du Gérondif. Exprimant une action concomitante, complémentaire à l’action principale, le G. a pour la fonction primaire l’expression de la simultanéité, du parallélisme des actions. Il peut exprimer une simple simultanéité des actions : Chaque fois, en passant, je faisais à Marie un signe familier ; ou bien une manière de l’accomplissement de l’action, l’ambiance dans laquelle se déroule l’action : Je marmonnais quelque chose en me reculant tout au fond de la pièce. Je partis en courant vers la ville.
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le G exprime une action égale à celle exprimée par le prédicat : Il marchait en chantant Il chantait en marchant. La possibilité du remplacement mutuel du Vf et du G sans détriment du sens confirme l’égalité sémantique des deux formes. Ici le G représente le moyen formel de la substitution de la coordination par la subordination (au lieu de Il marchait et chantait) ;
le G exprime les rapports logiques, avant tout la condition et la cause. Cette signification se réalise à la rupture de la simultanéité de deux actions : Il est mort en mangeant les champignons vénéneux (action du G est antérieure à celle du prédicat et exprime la cause) ; Vous recevrez un catalogue en écrivant à cette adresse (l’action du G est antérieure à une autre action au futur et comme telle exprime la condition) ;
dénotant une action opposée à celle du prédicat, le G reçoit la signification concessive soulignée par l’adverbe tout : Tout en se disputant souvent, ils n’auraient pas pu se passer l’un de l’autre - Хотя они часто спорили … ;
Le G se grammaticalise dans la périphrase avec le verbe aller où il exprime le déroulement de l’action : A mesure que les deux hommes descendirent, le bruit alla s’affaiblissant . Ici l’absence de en est la survivance historique ce qui fait voir parfois dans cette forme le participe présent.
2.3. Le Participe est une forme non prédicative du V. représentant une action comme une propriété attribuée à la substance. Le Participe présent et le Participe passé se distinguent tellement l’un de l’autre par leurs propriétés grammaticales qu’il faut les envisager non comme formes différentes d’une seule catégorie (participes) mais comme deux catégories différentes à l’intérieur des FI. Leur dénomination traditionnelle ne reflète pas les oppositions essentielles entre ces formes, voilà pourquoi on les appelle PI et PII.
Chez les PI les propriétés morphologiques et distributives verbales sont exprimées de la façon plus distincte que chez les PII (la combinaison avec les pronoms personnels conjoints et la négation ; la rection verbale ; les formes active et passive ; l’expression de l’antériorité). Chez les PII ces propriétés verbales sont effacées.
PI et PII ne représentent non plus une seule catégorie parce qu’ils s’opposent par plusieurs propriétés et non par une seule dont la conséquence est que le PI conserve les mêmes propriétés (action active, action simultanée), tandis que le PII réalise les propriétés différentes (action active ou passive; action simultanée ou antérieure) selon la sémantique du verbe :
C
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hez les V intransitifs l’opposition PI/PII porte un caractère temporel :
chez les V perfectifs (venant/venu) est exprimée l’opposition action simultanée/action antérieure (achevée) ;
chez les V imperfectifs (marchant/marché) l’opposition n’a pas lieu puisque la forme marché ne s’emploie pas de la façon autonome mais seulement dans une forme analytique (il a marché).
Chez les V transitifs l’opposition PI/PII a un caractère diathésique :
Chez les V perfectifs (perdant/perdu) est exprimée l’opposition action active simultanée/action passive antérieure (achevée) ;
chez les V imperfectifs (aimant/aimé) est exprimée l’opposition action active/action passive étant toutes les deux simultanées, p. ex. : Il se lança, bousculant, bousculé, dans la grouillante foule de passants.
