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КУРС ЛЕКЦИЙ - ЧАСТЬ I. МОРФОЛОГИЯ.doc
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4. Transposition mutuelle des prépositions et des mots des autres PdD.

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4.1. Passage des mots des autres parties du discours en prépositions. Nous avons déjà signalé les cas de la formation des prépositions des autres PdD : N (chez, malgré), Adj. (sauf, plein), Part. (vu, excepté). L’Adj. et le Part. deviennent préposition devant un déterminatif. La transposition est marquée par l’absence de l’accord : plein les poches, passé dix ans, vu ces difficultés. Dans la langue parlée certains N et Adv. reçoivent la fonction de la préposition : côté cour, côté jardin ; Question conduite, il est difficile ; Je l’ai cherché partout Paris. Ce sont les prépositions composées qui y sont surtout nombreuses. Ce sont les agencements avec un N (à l’intention de, en comparaison de, de passage à, par rapport à) et avec des formes verbales (venant de).

4.2. De leur côté les prépositions passent en d’autres PdD. Ce sont les cas du passage de la préposition en  Adv. (Je ne suis pas contre), en N (le pour et le contre), en éléments des mots composés (un sans-travail, des à côtés, un encas, l’après guerre, alors, dehors). Les prépositions font partie des locutions conjonctives : avant que, dès que etc. Une préposition posée au commencement da la phrase et ayant perdu sa fonction de liaison se transforme en particule isolante. P. ex. dans Pour moi, il n’a rien apporté le mot pour est une préposition (= Il n’a rien apporté pour moi). Mais dans Pour moi, je n’y crois pas pour est une particule (Что касается меня, то я в это не верю). A la base de la préposition de sont formés les articles du, de la, des. De se manifeste souvent comme substitut de l’article. A la base de la préposition en s’est formée la particule du Gérondif en.

5. Problème des mots se trouvant hors des PdD. Dans la langue il y a des mots qui par leurs propriétés ne peuvent être rapportés à aucune des PdD «traditionnelles». P. ex. l’académicien L..Tcherba y rapportait des mots tels que даже, да, нет et autres [ 29 ]. Il y a de tels mots en français aussi. P. ex. J. Damourette et E. Pichon distinguaient entre autres quelques classes de mots appelés «struments» qui n’entrent en aucune PdD traditionnelles, p. ex. « struments anaphoriques (oui, non, si)», «struments démonstratifs» (voilà, voici), ne «discordantiel («размежевательное») », « strument limitatif» (rien que) et autres [ 37 ].  Dans la tradition grammaticale russe ces mots se rapportaient à une partie du discours à part appelée particules.  Mais ces mots se divisent nettement en deux types : outils (du type ne, rien que etc.) ne pouvant pas être employés de la façon autonome et autonomes capables de former une proposition isolée. Cette distinction est très importante et nous allons distinguer comme E.A. Référovskaïa et A.K. Vassiliéva des mots outils - p a r t i c u l e s (émotionnelles-modales-renforçantes, limitatives et négatives) et des mots autonomes - m o t s - p h r a s e s – substituts de toute une proposition : oui, non, voilà. Les particules font partie de la structure de l’énoncé, les mots-phrases symbolisent syntaxiquement un tel énoncé [ 59 ].

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.0. Particules en tant que PdD.
Particules représentent des m o t s o u t i l s incapables à l’emploi autonome. Par cela elles se distinguent des Adv. Des autres mots outils – prépositions et conjonctions, les particules se distinguent au point de vue fonctionnel : si les prépositions et les conjonctions servent à lier les propositions et/ou leurs parties, les particules servent à exprimer différentes significations logiques et grammaticales au sein de la proposition toute entière. En français il n’y a que sept particules proprement dites : -ci, -là, ne, si, quant, voire, -da. Pourtant, surtout dans la langue parlée, il y a bien des mots des autres PdD ayant la fonction de particules : Adv. (bien, plus, moins, aussi, un peu, là, tellement, autant, même, plutôt) ; Conj. (que, comme, mais, quand) ; Pron. (quoi, moi) ; formes verbales (voir) ; Adj. : Sûr, je viendrai ; Bref, il ne l’a pas fait ; Bon, je suis d’accord [ 28 ] .

Aussi, se forme-t-il des particules composées : est-ce que, ne … pas (point, guère), ne … que, en tant que, c’est que …, ce que …, c’est … qui (que), mots-phrases : et alors ?, n’est-ce pas ?

6.1. Sémantique des particules. Le rôle des particules dans l’organisation de l’énoncé est énorme surtout dans le cadre de l’étude des soi-disant mots du discours reflétant l’interaction des interlocuteurs dans l’acte de la parole. Dans le plan sémantique on divise les particules en trois groupes :

  • démonstratives : -ci, -là. Leur particularité réside en emploi non autonome, écriture semi liée, leur corrélation avec un pronom ou un déterminatif démonstratifs dont elles précisent la position spatiale : celui-ci, celui-là, ce livre-ci, ce livre-là ;

  • communicatives liées aux catégories propositionnelles différentes :

  1. interrogatives (est-ce que) ;

  2. impératives (Ecoute voir) ;

  3. négatives (ne … pas, ni) ;

  4. affirmatives (-da) : dans la langue parlée : oui-da ;

  • discursives exprimant la comparaison des objets et des propriétés dont il s’agit avec d’autres objets et propriétés. Ce sont les particules :

  1. renforçantes avec des nuances logico-expressives : bien (C’est bien lui), que (que non), même (Je l’ai rencontré ici même), donc (Venez donc par ici), mais (Bête, mais bête !), un peu (Je me demande un peu), quoi (C’est vrai, quoi), quand (Quand on vous le dit), puisque (Puisqu’on vous le dit) ;

  2. explicatives : comme, en tant que ;

  3. limitatives : ne … que, seulement, rien que ;

  4. confrontantes (сопоставительные) : même (Même les plus forts ne le supportent pas), voire (Ce travail prendrait des mois, voire des années), non seulement … mais aussi ; aussi bien que ; tant … que ; (moi) non plus, (moi) aussi ;

  5. détachantes (отделительные) : quant à (moi), pour (moi), pour ce qui est de (moi) ;

  6. comme moyen de mise en relief  (выделительные): c’est que ..., ce que…, c’est … qui (que) ;

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    comparatives  : plus, moins, aussi, autant (dans des constructions comparatives) ; les marques d’intensité : si, que (Que vous êtes joli !)

6.2. Particules négatives. En français elles sont très spécifiques. La particule ne est toujours un mot outil préverbal se trouvant devant un verbe (ou devant un pronom conjoint ou bien devant pas préposés à l’infinitif).

La fonction primaire de la particule ne est la participation en expression de la négation : Je ne le vois pas. Jamais je ne l’ai vu. Pour le français littéraire contemporain est caractéristique l’emploi de ne dans une négation double avec une particule négative ni, pas (point, guère), un Adv. (jamais, plus, nullement, aucunement), un pronom ou un déterminatif (personne, rien, nul, aucun). Ainsi la négation française et b i n é g a t i v e, c’est-à-dire, elle se compose de deux éléments : ne … pas etc. Mais, dans des conditions spécifiques (particularités stylistiques de la parole, phraséologie syntaxique) la négation peut devenir m o n o n é g a t i v e : ne ou pas (personne, rien etc) restent seuls. De cela provient la concurrence entre ne, ne … pas et pas :

  • ne seul exprime la négation dans les phraséologismes syntaxiques qui ont conservé la norme de l’ancien français : Je n’ai cure ; Je n’ai garde ; Il n’empêche que… ; N’importe ; Qu’à cela ne tienne ; Je n’ai que faire de tout cela ; Que ne suis-je… ; N’était … ;

  • ne est employé dans le langage littéraire, ne… pas - dans le langage plutôt parlé avec les verbes : Je n’ose ; Je ne puis ; Il ne cesse ; Il ne sait ce qu’il veut ; Je ne sais quel (qui, où) ; Il n’est chose qui ne … Aussi dans les subordonnées conditionnelles : Si je ne me trompe ; dans les subordonnées relatives après le Subjonctif : C’est la seule chose qu’il ne connaisse ;

  • ne … pas s’emploie dans le langage littéraire, pas - dans le langage familier et parlé : Je vois pas ; Je vois personne.

Les fonctions secondaires (non négatives) de ne sont :

  • participation à l’expression de la l i m i t a t i o n dans la construction ne … que : Il ne lit que des livres français. L’union des constructions limitative et négative forme une tournure hybride (= не только) : Il ne lit pas que des livres français ;

  • fonction de d é s é m a n t i s a t i o n dans les cas du soi-disant ne explétif . Ici ne n’a pas de signification négative et presque toujours peut être omis sans détriment du sens de la proposition. Ne explétif se rencontre dans les subordonnées complétives après les verbes exprimant la peur, l’interdiction, l’obstacle etc. (J’ai peur qu’il ne vienne ; J’empêche qu’il ne vienne) ; après certains verbes à la forme négative ou interrogative (Il ne nie pas qu’il ne se soit trompé) ; après les conjonctions avant que, à moins que, depuis que, sans que ; dans les propositions comparatives (Il est plus actif qu’il n’était avant).

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ésirant donner une explication commune à tous les emplois de ne, Damourette et Pichon [ 37 ] affirment que ne exprime non la négation, mais une signification grammaticale particulière – la discordance (размежевание) entre une qualité et un étalon abstrait dans les propositions de comparaison, entre le désir du sujet parlant et l’événement possible dans les propositions après les verbes de peur etc. Ne discordanciel avec les particules autonomes négatives exprime une négation (ne … pas), avec que limitatif – une limitation (ne … que). Quand on dit on n’a … , la particule ne à elle seule n’indique pas de négation, elle indique seulement la discordance du fait donné avec la supposition, mais le caractère de cette discordance - absence complète ou partielle - dépend de la particule postérieure (pas ou que).

6.3. Particules négatives non préverbales. Ce sont pas, point, guère, non, non plus, ni. Elles peuvent être employées non seulement devant un verbe. Pas peut être aussi un adverbe quantitatif négatif en combinaison avec de +N ; elle alterne ici avec les autres adverbes quantitatifs : pas d’histoires, pas de chance (à comparer avec peu, beaucoup, assez de livres). A la différence de non, pas dans la langue littéraire ne s’emploie pas isolément, voilà pourquoi elle ne peut pas être considérée comme mot-phrase. P. ex. – Tu acceptes ? – Non ou absolument pas ; Il est rentré ? – Non ou pas encore. Elle est employée dans la langue parlée comme substitut de n’est-ce pas mais toujours comme une partie de la proposition : Tu m’écriras, pas ? ; dans les réponses elliptiques : Tu viendras ? – Moi, pas ; avec des Adj. ou des N : C’est un travail pas difficile ; Pas une voiture sur la route!

Point comme pas peut être un adverbe quantitatif négatif (Point d’argent, point de Suisse) et une particule négative. A la différence de pas, point comme guère peut être employé isolément dans la réponse se rapprochant des mots-phrases.

Non représente une particule négative devant des Adj. et des Adv. : des objets non indispensables ; non sans peine. Avec un N il est suivi d’un trait d’union et est envisagé comme préfixe : non-intervention. Dans l’emploi autonome il se rapporte aux mots-phrases.

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7.1. Mots-phrases affirmatifs et négatifs. Oui, non, si. La f o n c - t i o n p r i m a i r e de ces mots est l’expression de la réponse. Ils expriment la réaction positive ou négative sur l’énonciation de l’interlocuteur (affirmation, négation, assentiment, non assentiment, bonne volonté (готовность) ou non d’exécuter l’ordre etc.) Ils ne remplacent pas toujours une proposition correspondante au point de vue de sens, mais la substituent au point de vue structural. Très souvent ils sont accompagnés de particules, interjections ou mots modaux : oui, certainement ; dame, oui ; ah oui, que oui ; ah, ça non ! Ils peuvent remplacer une proposition faisant partie d’une autre proposition après les conjonctions : Si oui, vous m’écrirez ; Je vous dis que non ; après les verbes de la parole : Il dit toujours oui, aussi bien qu’un verbe à la répétition : Il veut y aller, moi, non.

L a f o n c t i o n s e c o n d a i r e de ces mots est l’expression de l’interrogation : Tu viens, oui ? C’est triste, non ?

    1. Mots prédicatifs et démonstratifs. Voici, voilà. Ces mots possèdent un ensemble spécifique de propriétés qui ne permettent pas de les inclure dans une partie du discours. Leur inclusion dans la classe des mots-phrases est aussi conventionnelle. Voici et voilà sont des mots significatifs unissant les propriétés du verbe et des particules démonstratives.

L a f o n c t i o n e s s e n t i e l l e de ces mots est l’expression du prédicat. En cela ils approchent de la forme personnelle du verbe. Pareils à cette dernière ils peuvent se joindre : un Cod, en particulier un pronom  (Voici Pierre ; Le voici). ; la particule négative ne dans une construction interrogative (Ne voilà-t-il pas la concierge qui arrive ?) ; une subordonnée : Voici que tombe la nuit ; Le voici qui arrive ; un attribut de l’objet : Les voici tranquilles ; des tournures infinitives : Voici venir le printemps. Ils peuvent se joindre le préfixe -re : Me revoici. Dans tous ces cas voilà/voici rappellent le verbe voir auquel ils remontent étymologiquement. P. ex. : On voit Pierre ; On le voit ; On voit que tombe la nuit ; On voit venir le printemps.

Mais c’est la signification de la démonstration qui les distingue, et en premier lieu – l’absence des catégories verbales de la personne, temps, mode, voix.

Voici/voilà s’emploient comme les propositions isolées en fonction de l’indication, explication, conclusion : Je me suis sauvé, et voilà.

Dans leurs fonctions secondaires ces mots s’emploient :

  1. comme une particule emphatique, soulignant le caractère inattendu  de l’énoncé: Tout était calme, soudain, voilà qu’on entend une explosion ;

  2. comme une épithète : Monsieur que voici ;

  3. comme une préposition à l’expression d’un intervalle temporel : Il est parti voilà dix jours.

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.0. Interjections. La nature des interjections est sujette aux jugements différents dans la linguistique. Il est souvent souligné que les interjections, à la différence des autres mots sont dépourvus de la fonction nominative, de la signification lexicale et n’ont pas de fonctions syntaxiques. Certains linguistes ( L. Tesnière, J. Damourette et E. Pichon) y voient les éléments propres à l’état primitif de la langue. Pourtant les interjections représentent une notion universelle (универсалия) existant dans toute langue et au cours du développent de la langue non seulement elles ne disparaissent pas, mais les mots des autres PdD passent constamment à la classe des interjections.

Il est plus fondé d’envisager les interjections comme une classe particulière de signes de discours ( V.V. Vinogradov [7] ). Elles possèdent leur propre signification. Leur particularité réside en ce qu’elles reflètent la réalité de la façon continue où le côté émotif n’est pas détaché du rationnel, le sujet du prédicat. Et c’est ce qui rend nécessaire leur existence dans la langue ; la parole humaine a besoin des moyens qui puissent exprimer directement des émotions et des réactions psychiques, refléter les phénomènes de la réalité présents dans la conscience humaine de la façon continue.

L’interjection est une PdD réunissant des lexèmes exprimant de la façon non divisée les réactions du sujet parlant, sa volonté et qui reflètent des phénomènes du monde extralinguistique.

A ces propriétés sémantiques des interjections sont liées certaines particularités de leur forme et de leur fonctionnement.

8.1. Particularités formelles des interjections. Formellement les interjections se divisent en:

  • mots phonétiquement symboliques : ah, eh, fi, pst ;

  • mots des autres PdD, leur combinaisons : miséricorde !

chapeau ! des nèfles ! (дудки! как бы не так!) tu parles! allons donc!

A la transposition des mots des autres PdD en interjections outre le changement de la signification il peut y avoir la destruction de la forme grammaticale du mot : pas touche (au lieu ne touche pas) ; tiens ! peut être adressé à une personne qu’on ne tutoie pas, tandis que allons – à une personne qu’on tutoie. Cela témoigne la dégrammaticalisation de la forme chez les interjections.

L’insuffisance des moyens formels est compensée par l’intonation. Si la signification substantielle et logique d’un mot des PdD essentielles ne dépend pas de l’intonation, la signification de l’interjection est déterminée très souvent par l’intonation (p. ex ; ah exprimant l’étonnement, la douleur, l’admiration etc.).

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.2. Fonctions syntaxiques des interjections. La fonction syntaxique p r i m a i r e des interjection est celle de l’élément d’introduction dans la proposition. Très souvent cet élément se trouve à la tête de la proposition exprimant la réaction du sujet parlant qui ensuite se manifeste clairement dans la forme discontinue de la proposition. P. ex. dans la phrase Bon, j’y vais le consentiment est exprimé de double façon. Dans la phrase Voyons, laisse-le parler l’incitation est exprimée d’abord par l’interjection, et puis de la façon plus explicite par l’impératif.

8.3. Sémantique des interjections. En représentant des signes de discours, les interjections peuvent être classifiées en fonction de leur corrélation avec la Ière, IIème et IIIème personne de la parole.

Les interjections corrélées à la Ière personne de la parole expriment les émotions et les sentiments du sujet parlant (ah, aïe, hélas ! oh, eh), sa réaction à ce qui se passe (dame ! parbleu ! hourra! ).

Les interjections corrélées à la IIème personne de la parole expriment une incitation, une stimulation, une protestation etc. ; (chut ! halte ! allons ! voyons ! penses-tu !), appel (allô, dites donc). Ce sont aussi les formules de politesse (bonjour !).

Les interjections corrélées aux non participants de la parole dénotent des phénomènes de la réalité extralinguistique. Ce sont tout d’abord les onomatopées (tic-tac ! boum ! pan ! couin-couin, meuh). De telles interjections peuvent avoir la fonction des prédicats interjectifs (du type russe раз! чик!). ce sont toc! vlan! patatras !

8.4. Interjections et autres parties du discours. Très souvent les N deviennent interjections à la suite de la réduction de la locution. P. ex. Je vous tire mon chapeau ! (Я восхищаюсь вами) s’est transformé en Chapeau ! (Молодец!) ; Faire la barbe à qn надоедать кому-то s’est transformé en La barbe ! (Надоело!)

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e leur côté les interjections enrichissent les autres PdD. Elles s’unissent avec les particules et mots-phrases en locutions : ah oui ! oh non ! Elles s’exposent facilement à la substantivation : J’ai entendu un crac ; pousser des oh ! et des ah ! Souvent une interjection (y compris substantivée) forme avec un verbe à sens commun une locution verbale : Il n’a pas eu le temps de dire ouf ( comparez en russe : ух! et ухнуть!)